Alors qu’il débutait à son poste de responsable de gestion de la flotte d’Arjo, Sébastien Vanwalleghem, responsable achats indirects de l’entreprise, a rapidement constaté que la restitution des véhicules se classait parmi les postes de dépenses les plus importants liés à la flotte. Dans cette entreprise spécialiste de la vente, de la location et de l’installation de matériels médicaux thérapeutiques, le parc automobile compte environ 150 véhicules particuliers et 200 utilitaires. L’ensemble fonctionne en location longue durée, avec des lois de roulage de 36 mois et 150 000 km pour les VU, et de 48 mois et 120 000 km pour les VP.

Une dérive des coûts

« Chez Arjo, nous avons attaqué le sujet de la restitution en 2020. En effet, nous avions alors noté une dérive sur ces coûts, même si nous avions fait les déclarations de sinistres et remis en état les véhicules au cours de leur vie », retrace Sébastien Vanwalleghem. Mais ces réparations n’empêchaient pas les frais de restitution du loueur, très scrupuleux sur l’état des véhicules. « Nous avons donc réfléchi à comment réduire la facture et restituer le véhicule dans l’état le plus standard voulu par ce loueur », poursuit le responsable.

Après quelques recherches, Sébastien Vanwalleghem s’est tourné vers Autogriff. Avec ce spécialiste de l’expertise en ligne, ce responsable souhaite non seulement obtenir une expertise de pré-restitution, mais aussi l’assurance de frais de remise en état standards et centralisés. « Comme nous travaillons à l’échelle nationale, les véhicules ne passent pas forcément par le siège. L’idée était de pouvoir disposer de l’état du véhicule à distance et de pouvoir valider tout ou une partie de la remise en état », justifie ce gestionnaire.

Avec un intervenant unique et une facturation centralisée, Arjo souhaitait également éviter les coûts cachés de gestion. « Nous n’avons pas à créer des centaines de carrossiers au niveau de la comptabilité et nous centralisons les paiements, c’est plus efficace en termes de gestion, reprend Sébastien Vanwalleghem. Et comme Autogriff réalise des économies d’échelle en négociant tous les tarifs avec ses réparateurs sur le volume des réparations de ses clients, nous sommes gagnants sur les deux postes », ajoute-t-il.

Le prestataire en test

Avant de lancer la collaboration avec ce prestataire, Arjo a validé le bénéfice de l’intervention d’Autogriff avec une première période de test sur un véhicule. « Nous avons fait évaluer le montant des réparations par Autogriff et nous n’avons rien fait. Nous avons alors restitué un véhicule pour voir combien facturait le loueur. En parallèle, nous avons fait établir des devis de réparation chez des carrossiers pour les comparer aux devis d’Autogriff afin de voir s’il existait un écart. Au final, la promesse était tenue », relate Sébastien Vanwalleghem.

Avec le prestataire, il a été décidé, dans un premier temps, que l’expertise des véhicules et leur réparation s’organiseraient un mois avant leur restitution. Mais ce délai s’est révélé trop court : « Le temps demandé pour la remise en état des véhicules, quand cela impliquait l’assurance de notre loueur, nous amenait à dépasser nos dates de restitution », explique le responsable. Une échéance de trois mois a finalement été fixée.

Le bilan

Ces différentes dispositions ont permis à Arjo de baisser progressivement ses frais de restitution. « Nous nous situions un peu au-dessus des moyennes nationales et nous revenons désormais dans des niveaux bien plus acceptables. Partant de factures de 800 à 900 euros par véhicule, nous avons diminué de 10 à 15 % l’ensemble des coûts », souligne Sébastien Vanwalleghem. Une baisse qui inclut les frais liés au recours à Autogriff et qui atteindrait sinon jusqu’à 20 ou 30 %. Autre bénéfice lié à ce prestataire, les dossiers de remise en état des véhicules réalisés avec Autogriff constituent aussi des éléments à faire valoir pour se défendre en cas de litige avec le loueur, quand les véhicules sont endommagés pendant le trajet vers la plate-forme de l’expert.



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Frédéric Blin pour Floauto.com